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28 janvier 2007

SIGNE HIEROGLYPHIQUE OISEAU-NEH

LE HIÉROGLYPHE "OISEAU-NÈH" EST UNE PINTADE

    Les idéogrammes à l’origine du mot    
   
    Lorsque l’écriture hiéroglyphique égyptienne nous apparaît, elle est déjà entièrement constituée. Il serait hasardeux de conjecturer son élaboration primitive. Néanmoins, nous pourrions trouver logique que l’image simplifiée d’un objet ou d’un animal eût fourni les premiers éléments qui vont conduire aux premières écritures.
    Ce seraient les « idéogrammes » qui auraient présidé à la représentation de la parole par signes gravés. Aujourd’hui encore, lorsque nous voyons au bord de la route où nous roulons un panneau qui reproduit la silhouette d’une vache, nous comprenons qu’il y a des ruminants dans la contrée et que les autorités dans leur grande sagesse nous avertissent que ces bovins peuvent traverser la chaussée.     Les idéogrammes ont conservé leur utilité.   Nh_2

   Le signe tracé par la main de l’homme, source d’énergie positive et de transcendance… 
   Si à l’origine, les premiers signes écrits étaient des idéogrammes, pouvaient-ils noter, en outre, l’équivalent de l’onomatopée pour désigner l'animal ? « Meuh ! » beugle l’enfant dans l’auto en désignant le panneau.
    Mais les civilisations à leur émergence ne sont point enfantines !…
(À droite, dessin de Henri Chevrier, le premier "nèh" jamais publié (ASAE 1931).  Ci-dessous à gauche, pintade Vulturine de l'est africain. Cette espèce vivait le long du Nil au début de la civilisation pharaonique. A-t-elle servi de modèle aux scribes ? Photo Lamblard. cliquer pour agrandir les images.)   

Vulturineb    Les premiers hiéroglyphes égyptiens, dans une écriture organisée, apparaissent à l’aube des premières dynasties, vers 3300 avant notre ère. À cette haute époque, se trouvent déjà réunis les éléments de la civilisation pharaonique et l’on devine des correspondances avec le Proche-Orient et la Mésopotamie, où un second foyer culturel développe son propre système d’écriture. Pepy1_2

    Nous allons tenter d’approcher la complexité de la pensée égyptienne à partir d’un exemple simple qui nous conduira d’un volatile familier aux paysans africains, jusqu’au principe d’éternité et de vie  perpétuelle.
    (À droite, fragment des Textes des Pyramides, antichambre de la pyramide de Pépy 1er, VIe dynastie. "Les ailes de Pépy sont celles de l'Oiseau-nèh..."   

    Identification du hiéroglyphe « nèh » (G.21) 
    Les ouvrages traitant des hiéroglyphes étant innombrables, nous nous attarderons ici sur un signe rare, celui de l’« oiseau-nèh », classé G.21, dans la nomenclature de Gardiner (1).
    Il se présente sous la silhouette stylisée d’un oiseau banal, de profil, stable, au repos, d’une forme indistincte noyée dans la foule des oiseaux du type « rapace ».
    Heureusement les peintres et lapicides égyptiens ont ajouté parfois à leurs figures des appendices ou des signes diacritiques qui aident à les distinguer les uns des autres, ainsi que des déterminatifs. 
    L’Oiseau-nèh, nous le savons depuis les travaux indépassés de Ludwig Keimer en 1938, est la pintade nubienne (2) Nous éviterons ici de nous perdre dans le débat sur les espèces de pintades pour nous en tenir au hiéroglyphe "Oiseau-nèh". Les nombreuses photos reproduites dans l'article, dont certaines sont inédites, le décrivent mieux qu’un long discours. Les égyptologues sont convenus de nommer ainsi ce hiéroglyphe « nèh » et de le vocaliser « nèè ».
    Ce n’est pas seulement un idéogramme pour désigner l’oiseau pintade, il est aussi utilisé dans l’écriture de notions complexes où il devient un phonogramme « bilitère » (valant pour deux consonnes) avec valeur « nèhèh ». Par exemple, il sert à écrire le mot « Éternité ».

    Les Nèhèsiou sont les Nubiens du Nil
    On ne trouvera pas ici l’inventaire exhaustif des occurrences où intervient ce hiéroglyphe (détaillé dans L’Oiseau nègre, pages 152 et s.) mais on insistera  tout d’abord sur le nom antique des Nubiens, habitants de la vallée de Haute-Egypte, qui s’écrivait avec le dessin d’une pintade de Nubie.
    Dans les textes égyptiens, les Nèhèsiou (singulier Nèhèsi) ce sont les populations de Nubie, aujourd’hui au Soudan. Ethnique ou sobriquet, Nèhèsiou est probablement l’appellation indigène des Nubiens car ce nom est sans étymologie égyptienne connue. 
    (À gauche, temple de Kom Ombo, Haute Egypte, les "Nèhèsiou", peuple des Nubiens de la vallée du Nil, enchaînés parmi les ennemis de l'Egypte. Epoque ptolémaïque. Photo Lamblard)

Nubiensnh    Un peuple qui se serait désigné par le nom d’un animal respecté ne doit pas surprendre. Les Français ne se voient-ils pas souvent figurés en coqs ?
    Revenons à l’idéogramme simple qui désigne l’oiseau pintade « nèh ». Si l’on se souvient que l’écriture égyptienne ne note pas les voyelles, on comprend que la vocalisation moderne n’est qu’une convention récente. Champollion, en visitant les tombes de Haute-Egypte en 1829, lisait « nâh » ! « Les Nègres sont désignés sous le nom général de « Nâhâsi », écrivait-il à son frère. Il n’était pas plus dans l’erreur que nous le sommes puisque personne ne peut savoir comment les Egyptiens anciens vocalisaient leurs idiomes.
    Ainsi, dans la langue afro-asiatique que parlaient les Egyptiens, cet oiseau pintade pouvait fort bien être désigné selon une onomatopée reproduisant le cri familier de ces pintades (qu’utilisent toujours ces chers volatiles si conservateurs).     Cri d’oiseau entendu directement ou emprunté à leurs voisins du sud, et qui peut se transcrire en langage humain par « nâh », "nâh nâh nâh" , ou "nat nat nat", etc. Je rappelle que le nom des pintades chez les peuples africains Noirs est souvent construit à partir du cri. En Wolof pour désigner la pintade de brousse, on entend « nat nat nat », ou encore "nâhat…"(3) Pintade_grise_2

    La complainte du paysan
    Dans certaines sociétés traditionnelles d’Afrique, les rituels d’initiation utilisaient le symbole de la pintade pour exalter l’activité agricole de l’homme, étroitement dépendante du cosmos, du soleil et de la terre, des étoiles et des saisons (4). La pintade, levée avant l’aube, cherchant sa pitance en grattant le sol, et ponctuant son parcours de jacassements lancinants, représentait le paysan dans son labeur ingrat. (À droite, palette prédynastique à fard. Schiste. Coll. Ortiz. Vers 3500/3300, époque de Nagada II. Exposition de Londres 1994. Au-dessus, pintade grise africaine, photo Lamblard)   Palette_1
    Nous connaissons un texte du Nouvel Empire égyptien (de 1500 à 1100 avant notre ère) appelé la Satire des Métiers, pour « l’enseignement de Khéty », qui contient une raillerie du fellah au travail. Le scribe décrit à ses élèves le sort qui attend les cancres qui vont devoir quitter l’école pour retourner à la corvée des champs :
    « Les passereaux apportent la misère au cultivateur. Le grain sur l’aire est volé. Alors le percepteur débarque pour collecter l’impôt… Le fellah est battu… Le paysan pleure et grince plus que la pintade. Sa plainte est plus triste que le roucoulement du ramier… »(5)
    Ce texte satirique, qui utilise l’image de l’oiseau-nèh pour signifier le sort du fellah du Nouvel Empire, est toujours valable trois millénaires plus tard.

    La pintade dans les Textes des Pyramides
    Le signe oiseau-nèh apparaît, pour sa plus ancienne attestation connue, gravé et peint sur les murs de la salle du sarcophage du pharaon Ounas, fin de la Ve dynastie (2350/2321), à Saqqarah, dans ce qu’il est convenu de nommer les « Textes des Pyramides » (Auparavant, il s'agissait de silhouettes gravées sur des palettes prédynastiques, hors écriture organisée).
(À gauche, gravures dans la pyramide de Téty, VIe dynastie, 2290 avant notre ère. Hièroglyphe Oiseau-nèh. Photo Lamblard)

Tty_1    En haut de la ligne 161 b-c. du panneau 43, on peut déchiffrer le nom d’une divinité mystérieuse, Nèheb-kaou (6). Le signe-oiseau qui le constitue est l’image stylisée, sans fioriture, d’une pintade. On pourrait peut-être y distinguer la silhouette d’une pintade Vulturine de l’Est africain. Ce dieu Nèheb-kaou serait le « Maître de la Destinée », son ambiguïté le relie au monde des serpents. 
    Dans une autre colonne du texte, c’est le dieu Pintade-Nèh qui est nommé en regard du principe d’Éternité solaire, toujours écrit avec le même hiéroglyphe, « Ounas connaît son nom : Nèh est son nom, le Maître de l’année… » (7)
    Ce dieu Nèh, éternel invocateur du soleil levant, est clairement désigné par la figure de l’oiseau pintade. Hypostase du Créateur, ce dieu Pintade fait revivre chaque jour le soleil par ses cris éveilleurs d’aurore.
    Parmi les Textes des Pyramides colligés dans la tombe d’Ounas, c’est une dizaine de hiéroglyphes oiseau-nèh que l’on relève. Ils interviennent pour signifier l’Éternité souhaitée au pharaon, ou désignent la prière elle-même.
    Il faut souligner ici que ces dessins de pintades, dans l’écriture sacrée d’époque très ancienne, ne portent pas de signes surajoutés, ni doubles cornes, ni houppe ou goutte pectorale, ni protubérance intempestive que nous allons rencontrer plus tard.
    Pour autant que l’on puisse en juger, au troisième millénaire avant notre ère, les scribes connaissaient leur modèle et figuraient la pintade sans complexification ni signe diacritique.
    Dans la pyramide de Téti à Saqqarah, datant de la VIe dynastie, vers 2290, l’oiseau-nèh que l’on voit dans les colonnes des litanies sacrées est assez comparable au prototype relevé dans la pyramide d’Ounas.Vulturinea
    Sous le règne de Pépy 1er, les Textes des Pyramides sont encore gravés, et peints en vert (VIe dynastie, vers 2247), mais on voit apparaître dans les exemplaires de l’oiseau-nèh une « goutte pectorale » que l’oiseau pintade ne porte jamais au naturel.    (À droite une pintade Vulturine (Acryllium vulturinum) Photo Lamblard)

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(À gauche tête de pintade mâle grise commune. Photo Lamblard)

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(Ci-contre à droite, pintade de l'est africain à barbillons bleus et pinceau de poils sur le bec (Numida ptilorhyncha); planche d'Elliot, 1872. Coll. MNHN. Paris.)

Suite...

               

Identification du hiéroglyphe oiseau-nèh (G 21) suite et fin :

    Textes des sarcophages
    Les livres funéraires royaux peints sur les cuves des sarcophages datent de la fin de l’Ancien Empire et se multiplient au Moyen Empire, dans une fourchette temporelle qui court de 2280 à 1900 avant notre ère environ.
    (À droite, Oiseau-nèh peint sur le mur de la chambre, tombe de Senneferi, Thèbes, n° 99. Second pilier intérieur. VIIIe dynastie, vers 2130 environ.)     Nehecouleur_3

    Dans les publications de ces textes sacrés (8), nous pouvons lire, chapitre 307 : « Je suis Nèh-Pintade. Je suis Rê sorti de l’Océan primordial, mon nom est Khépri ! » (CT IV, 62 a)
    Le dieu Khépri est le Soleil levant adoré à Héliopolis sous ce nom. C’est Rê Soleil-Enfant à son lever, et Nèh-Pintade aide l’astre solaire à sortir des ténèbres grâce à ses bruyants ébats. « Je suis Maître de la Lumière ! », peut-on lire dans les litanies. (CT IV, 620)
    La pintade est un oiseau « de terre », il ne vole pas haut ni très longtemps. Les femelles pondent de nombreux oeufs dans des nids posés au sol, aisés à repérer et à piller. Et lorsque les compagnies de pintades perchent pour la nuit, sur des arbres dortoirs, ce n’est jamais dans les hauteurs. Elles sautent au sol dès les premières lueurs de l’aube et se mettent en quête de leur subsistance en gloussant.
    Ainsi peut-on dire  après d’autres que la pintade, pour le paysan, détient les clés du temps cyclique, elle assiste la perpétuelle destinée de. Cette fonction symbolique n’avait pas échappé aux prêtres de l’Ancienne Egypte.

    Tous les matins, l’Éternité de Rê
    C’est le pharaon, Fils de Rê, qui a vocation de régir « tout ce que le soleil entoure » dans sa course cyclique journalière et annuelle.
    À sa mort, le pharaon devient un nouvel Osiris et rejoint le monde inférieur. Mais le Fils de Rê voyage également avec le soleil dans sa course perpétuelle grâce aux rituels funéraires. C’est ici que l’on voit apparaître la notion d’Éternité que les prières adressées au pharaon mort souhaitent lui assurer.
    (À gauche, Oiseau-nèh gravé sur l'architrave de Sésostris 1er à Karnak. "Je donne au roi des années éternellement..." XIIe dynastie, vers 1930 avant notre ère. Photo Lamblard)

Karnak0_1    Selon Jean Yoyotte dont je résume les propos (9), la langue égyptienne possède deux mots pour désigner l’Éternité :
Nèhèh, principe masculin qui peut se traduire par « éternellement ». Il s’écrit le plus fréquemment en figurant le signe pintade oiseau-nèh.
    Le mot « Nèhèh », Éternité dans l’écriture avec le bilitère oiseau-nèh, est suivi du déterminatif « Soleil-Rê » afin qu’il n’y ait pas de doute sur la lecture. Il connote le perpétuel mouvement du soleil, c’est l’éternité cosmique en renouvellement, l’éternité céleste discontinue.
    Le second mot est Djet, principe féminin qui signifie « perpétuellement ». Ce mot djet est déterminé dans l’écriture par l’image symbolique de la terre féconde et note une perpétuité immuable, infinie, la permanence de l’existant. Le cobra est également associé à ce signe par son nom.
    Dans les Textes des Pyramides d’Ounas, l’invocateur dit : « Le temps de vie d’Ounas est Nèheh, sa limite est Djet… »
    Avec les concepts d’Éternité Nèhèh et Djet, nous touchons aux limites du temps, comme les Égyptiens anciens le concevaient, ainsi qu’à la question d’une mystérieuse « éternité » par-delà la durée telle que l’homme mortel peut l’imaginer. (7)

    Symboles et signes diacritiques
    Le hiéroglyphe oiseau-nèh subira aux alentours de la Première Période Intermédiaire, à partir de la VIIIe dynastie semble-t-il (vers 2140-2130), un changement d’aspect graphique qui ne cessera de se diversifier jusqu’à la période ptolémaïque.

Nehlondres_2    Dans le système hiéroglyphique que nous observons, la tendance est de rassembler des traits empruntés à des oiseaux d’espèces différentes, plutôt que de copier un animal particulier avec exactitude. On constate l’ajout de caractéristiques purement symboliques qui paraissent provenir d’autres hiéroglyphes. Par exemple, la « goutte pectorale », cette sorte de houppe accrochée à la poitrine, est le signe particulier de l’oiseau-ba, lequel représente l’âme d’un mort en général.
    L’oiseau-ba est dessiné à partir de la silhouette d’un échassier africain, un jabiru peut-être.
    J’attire l’attention sur cet ornement ajouté au dessin du hiéroglyphe « nèh » : aucune pintade réelle n’a jamais porté de touffe sur la poitrine contrairement à ce qu’affirme Nina M. Davies (voir bibliographie).
    Cette protubérance est parfois ajoutée au dessin de l’oiseau-nèh en une sorte de parenté symbolique avec l’oiseau-ba, âme du défunt.
   
(À droite, Oiseau-nèh, 12e dynastie, 1850 B.C. Hymne à Osiris. British Museum Londres. Photo Lamblard)
    Le hiéroglyphe pintade va recevoir en outre d’autres attributs comme les doubles cornes sur le crâne. Les pintades, comme l’on sait, portent une corne osseuse sur la tête. Sauf l’espèce Vulturine qui a un crâne semblable à celui du vautour, d’où son nom. J’ai trop longuement développé cet aspect du dossier pintade/vautour (10) pour y revenir ici.
    Résumons en disant que les confusions sont fréquentes entre certains vautours et certaines pintades. Or on sait l’importance des vautours dans la civilisation de l’Egypte pharaonique où ils couronnent les déesses-mères. 
    Il faudrait aussi évoquer le Phénix, symbole de l’éternel retour, de la renaissance spirituelle, adoré à Héliopolis (il sera à l’origine de la légende grecque). Les peintures d’époque pharaonique représentent le Phénix sous l’aspect d’un héron cendré avec deux plumes en aigrettes sur la tête. La présence de doubles cornes sur le crâne de l’oiseau-nèh n’est peut-être qu’un signe servant à rapprocher son écriture de la valeur portée par le Phénix.

Karnak2    Les doubles cornes symboliques de la pintade du hiéroglyphe « oiseau-nèh » vont connaître une étonnante longévité puisque nous les retrouvons dans les mosaïques d’époque byzantine, ainsi que figurées sur les objets précieux diffusés par les Perses sassanides.

    Jean-Marie Lamblard,  Décembre 2006. 
(À gauche, hiéroglyphe de l'Oiseau-nèh. Chapelle Blanche de Sésostris 1er à Karnak. N°24, côté nord. "je donne au Roi l'éternité qui dépend de moi..." Photo Lamblard)

Notes
1- GARDINER A. « Egyptien Grammar », Bird G 21, Oxford, 1957.
2- KEIMER Ludwig. « Sur l’identification du hiéroglyphe G 21 », Annales du Service des Antiquités, p. 259.1938. (Et suite dans ASAE 1943, p. 325.)
3- LAMBLARD J-M. « L’Oiseau nègre. L’aventure des pintades dionysiaques ». p. 32. Ed. Imago, Paris, 2003.
4- ZAHAN Dominique, « Sociétés d’initiation Bambara. Le N’Domo » p. 67. Mouton, 1960. 
5- LICHTHEIM M. « Ancient Egyptian Literature I », La satire des Métiers. P. 187. Londres.
6- PIANKOFF A., «The Pyramid of Ounas », 1968. Voir également l'article "Serpents", page 292, de Jean Yoyotte, dans "Bestiaire des pharaons".
7- HORNUNG E. « Das Buch der Anbetung des Re im Westen  (Somnenlitanei), I », Aeg-Helv 2,  p. 204, 1975. Et « Les Dieux de l’Egypte, le Un et le Multiple ». p. 161. Ed. Rocher. 1971.
8- DE BUCK A., "Textes des sarcophages", Beni Hassan, L1Li, et BH4C.CT IV, chapitre 307, et CT VII, chapitre 848.
9- YOYOTTE Jean, Avant-propos : « Calendrier égyptien, une œuvre d’éternité » de Anne-Sophie BOMHARD, Periplus, Londres, 1999.
10- LAMBLARD J-M., « Le vautour, mythes et réalités », préface de J. Yoyotte. Ed. Imago, Paris, 2001.
(À droite,temple de Bouhem, proche d'Askha, nord du Soudan. Epoque de Ramsès II, vers 1290. Fouilles de J. Vercoutter. "Ce qu'il fait pour l'éternité de Rê..." Photo Lamblard)    Nehsoudan3_1

Bibliographie des ouvrages cités :
- CHEVRIER Henri, « Rapport sur les travaux à Karnak », Annales du Service des Antiquités, t. 31, p. 92, 1931.
- LACAU P. et CHEVRIER H. « Une chapelle de Sésostris 1er à Karnak ». Le Caire, 1959.
- BUDGE Wallis, « The Book of the dead », t. II, p. 397, Londres, 1898. Et réedition. 1911.
- MOLLER Georg, « Hieratische Paleographie, I et s. », Leipzig, 1909.
- BEAUX Nathalie, « La pintade, le soleil et l’éternité », BIFAO, n° 104, volume 1. Le Caire 2004, p. 21.
- DAVIES Nina M. « Some Notes an the NH- Bird. In The Journal Egyptrain Archeology », vol. 26. 1941.
- HOULIHAN Patrick .F. « The Birds of Ancient Egypt», Warminster, 1986. Pages 82-83.
- VERNUS P., YOYOTTE J. « Bestiaire des pharaons », Perrin, 2006.

Nehebkaou_2Obelisquenh(À gauche, hiéroglyphe Oiseau-nèh gravé sur l'obélisque d'hatschepsout à Karnak. Nouvel Empire. Photo Lamblard.)

(À droite, côté gauche de la statue de "Nèhèb-kaou", Héliopolis, musée lapidaire. Nèhèb-kaou est un dieu serpent, maître du Destin. Epoque de Ramsès II. l'oiseau-nèh se trouve en haut à gauche du panneau de hiéroglyphes. Photo lamblard)

Voir sur le site : Les Perses Sassanides.

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